Archives mensuelles: novembre 2018

Champignons, Georges Becker

 

Auteur : BECKER Georges

Éditeur : Gründ, Paris

Année : 1983

Pages : 245 p.

ISBN : 2-7000-1516-9

Tilia

Nom provençal : Tihu

MALVACEAE

Devant son nom au mot latin « Tilia » le Tilleul est un arbre appartenant à la famille des Malvacées, qui se divisent en plusieurs espèces, dont les plus connues en Europe sont le Tilleul à petites feuilles Tilia cordata et le tilleul à grandes feuilles Tilia platiphyllos.
Arbre traditionnel implanté au centre des villages de Gaule ou d’anciens lieux de rassemblement en Allemagne, le Tilleul est aujourd’hui principalement connu pour ses fleurs et ses feuilles. Ces dernières, souvent en forme de cœur, ont d’ailleurs fait du Tilleul un symbole d’amour et de fidélité dans la mythologie grecque.
Pouvant s’élever jusqu’à quarante mètres de hauteur, il possède une croissance rapide faisant apparaître une écorce lisse qui se gerce au fil des années. Comme la plupart des arbres, il a besoin d’un sol relativement profond pour pouvoir se développer. Cet arbre principalement d’ornement préfère les terres riches, fraîches et assez humides pouvant être même calcaire. Il ne supporte pas les terrains trop acides et l’aridité de l’air, il conviendra donc de lui trouver une exposition mi-ombre.
Le Tilleul se plante en racines nues ou en conteneur à l’automne pour favoriser son enracinement avant l’hiver.

Tilleul, Tilia. Arbre du parc du château de Solliès-Pont

Tilleul dans le parc du château de Solliès-Pont.

 
Sources :
— D'après un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

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Jubæa chilensis

COCOTIER DU CHILI OU PALMIER DU CHILI

Nom provençal : Paumier

ARECACEAE

Il pousse de façon spontanée sur les côtes chiliennes au pied de la cordillère des Andes jusqu’à une altitude de mille cinq cents mètres pour une hauteur de quinze mètres.
Vu son origine géographique, c’est aussi le palmier à feuilles pennées (Cocotier, Palmier des Canaries, Palmier dattier…) le plus rustique pouvant supporter des gelées de l’ordre de -15 °C en pointe.
Il a été introduit en Europe aux alentours de 1850 et se rencontre encore aujourd’hui sur la côte méditerranéenne (Hyères, Montpellier, Collioure…), à Lorient et sur la place d’Hendaye. On pourra donc l’implanter partout à condition d’installer un dispositif chauffant pour l’hiver.
Le palmier Jubaea chilensis est une plante monoïque, c’est-à-dire qu’il est à la fois mâle et femelle ; il peut donc produire des graines viables et fertiles tout seul. Les fleurs sont disposées sur une grande hampe florale mesurant plus d’un mètre cinquante.
Le fruit est une noix de coco miniature.
Cocotier du Chili, Jubæa chilensis
Cocotier du Chili, Jubæa chilensis
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du patrimoine 2017.
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Schinus molle

ANACARDACEAE

De croissance rapide, jusqu’à un mètre par an, il atteint rapidement sa taille adulte se situant entre dix et quinze mètres de hauteur. Arbre aux longues feuilles persistantes, composées, il se recouvre au printemps de petites fleurs jaune clair sans grand intérêt. Ces fleurs regroupées en grappes retombantes sont remplacées en été par des baies roses au goût poivré, utilisées en cuisine ou en médecine traditionnelle.
En Europe il est utilisé à des fins ornementales, en haies denses, rejetant fortement après chaque taille, en arbre isolé pour sa belle forme pleureuse, également comme arbre d’ombrage. Les baies roses qu’il produit peuvent être récoltées séchées, pour une aromatisation culinaire, entière ou broyée.
Dans certaines régions du monde, dont l’Amérique de Sud, chaque partie de l’arbre a une utilisation. Des feuilles broyées est extrait une huile essentielle à l’odeur de térébenthine, les baies remplacent le vrai poivre, la sève a des propriétés antiseptiques, le bois sert de combustible ou est utilisé en poteaux de clôtures.
Faux Poivrier, Schinus molle
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

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Jubæa chilensis

PALMIER DU CHILI OU COCOTIER DU CHILI

Nom provençal : Paumier

ARECACEAE

Il pousse de façon spontanée sur les côtes chiliennes au pied de la cordillère des Andes jusqu’à une altitude de mille cinq cents mètres pour une hauteur de quinze mètres. Vu son origine géographique, c’est aussi le palmier à feuilles pennées (cocotier, palmier des Canaries, palmier dattier…) le plus rustique pouvant supporter des gelées de l’ordre de -15 °C en pointe.
Il a été introduit en Europe aux alentours de 1850 et se rencontre encore aujourd’hui sur la côte méditerranéenne (Hyères, Montpellier, Collioure…), à Lorient et sur la place d’Hendaye. On pourra donc l’implanter partout à condition d’installer un dispositif chauffant pour l’hiver.
Le palmier Jubaea chilensis est une plante monoïque, c’est-à-dire qu’il est à la fois mâle et femelle ; il peut donc produire des graines viables et fertiles tout seul. Les fleurs sont disposées sur une grande hampe florale mesurant plus d’un mètre cinquante.
Le fruit est une noix de coco miniature.
Cocotier du Chili, Jubæa chilensis
Cocotier du Chili, Jubæa chilensis
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du patrimoine 2017.
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Cycas revoluta

PALMIER FOUGÈRE OU CYCAS DU JAPON

Nom provençal : 

CYCADACEAE

Arbustes à croissance très lente, les Cycas vivent très longtemps. Dans leur habitat naturel, ils peuvent atteindre la taille d’un arbre (six mètres pour le Cyca revoluta par exemple), mais rarement sous nos climats. De même, cultivés en pot, ils dépassent peu un à deux mètres. Leur tronc particulier appelé « stipe » ne se forme qu’au bout de quelques années. Il est souvent conique et à tendance à se ramifier et même s’incliner avec le temps, pour certaines espèces (C. revoluta).
Leurs feuilles pennées et arquées qui peuvent être très grandes (deux à trois mètres pour C. debaoensis), ressemblent à celles des palmiers, mais elles sont bordées d’épines et insérées sur le stipe par un long pétiole. Elles forment de magnifiques courronnes, en particulier chez C. revoluta. Au cœur de feuilles apparaissent en été de grandes fleurs le plus souvent jaunes et très décoratives.
Les Cycas étant dioïques, les fleurs mâles et femelles sont portées par des pieds différents. Chez C. revoluta, les cônes mâles, laineux mesurent vingt à quarante centimètres et les inflorescences femelles dix à vingt centimètres. Les fruits ovoïdes font trois à quatre centimètres de long.
Le feuillage, vert brillant, peut geler à partir de -15 °C, mais repart du tronc.
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du patrimoine 2017.

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Sequoia sempervirens

Nom provençal : Sequouia

TAXODIACEAE

Ce sont des arbres de très grande taille à port conique et à cime arrondie. À l’âge adulte, l’arbre est dépourvu de branches sur un tiers ou la moitié de sa hauteur.
Son écorce épaisse et crevassée est rouge orangé et d’une texture souple et fibreuse.
Il est plus fin et plus élancé que le séquoia géant.
Les feuilles persistantes sont disposées sur les rameaux secondaires en deux rangs d’aiguilles aplaties, longues, vertes dessus, blanchâtres dessous. Les feuilles placées sur les rameaux principaux sont des écailles appliquées.
Séquoia à feuilles d'If, Sequoia sempervirens

Photo : Wikimedia  et  licence

Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

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Quercus ilex  L.

LE CHÊNE VERT OU YEUSE

Nom provençal :
Éuve

Famille : FAGACEAE

Le Chêne vert est le chêne méditerranéen par excellence : on doit à son feuillage persistant l’éternelle verdure de ses forêts, appelées yeuseraies. Il dépasse rarement plus de quinze mètres de haut, ses feuilles sont de couleur vert foncé et lustrée sur le dessus, gris-blanc aux reflets argentés sur le dessous. Ce détail permet de le différencier du chêne Kermès dont les feuilles sont cireuses et vertes sur les deux faces : ce dernier (Quercus coccifera) se distingue en outre par la cupule de ses glands aux nombreuses écailles en pointe, et par sa petite taille (pas plus de trois mètres).
La face blanchâtre des feuilles d’yeuse permet en fait de réfléchir les rayons du soleil et lutter contre la sécheresse. De ce fait, il occupe souvent les sites les plus secs. Ces caractéristiques des forêts méditerranéennes sur le sol calcaire, il permet de maintenir un couvert forestier dans les lieux aux conditions écologiques rudes, et participe ainsi au maintien des sols.
Il a été largement exploité pour le bois de chauffe et le charbon de bois.
Chêne vert, Quercus ilex L.

Quercus ilex L.

Chêne vert, Quercus ilex L. Photo : Stadtkatze  et  licence.

Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.
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Phillyrea latifolia  L.

Nom provençal : Taradèu

OLEACEAE

Le Filaire à larges feuilles (Phillyrea latifolia) est une plante de la famille des Oléacées. C’est un arbrisseau de six à huit mètres de hauteur.
Le feuillage est persistant, brillant et coriace. Les feuilles sont opposées, larges de forme ovale à pétiole court. Les fleurs sont disposées en grappes courtes et peu fournies. Le fruit est une drupe de la grosseur d’un pois, de couleur noire, à noyau globuleux. La Filaire à feuilles larges fréquente les maquis, les vallées rocailleuses et les collines sèches. On la rencontre entre zéro et sept cents mètres d’altitude.
La floraison de l’espèce intervient entre les mois d’avril et mai. Cette espèce est hermaphrodite. La pollinisation se fait de manière entomogame et la dispersion des graines se fait par endozoochorie. On rencontre cette filaire dans le sud de l’Europe (Espagne Portugal, France, Sardaigne, Sicile Corse), en Afrique du Nord et dans le sud-ouest de l’Asie. En France, cette espèce se rencontre en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le Languedoc-Roussillon, en Corse, Poitou-Charentes ainsi qu’en Gironde.

Filaire à larges feuilles, Phillyrea latifolia L.
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

 

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Cupressus macrocarpa

 CUPRESSACEAE

Originaire de Californie où il pousse spontanément, le Cyprès de Lambert ou Cyprès de Monterry Cupressus macrocarpa, familles des Cupressacées est un conifère de dix à quinze mètres de haut qui possède un port presque conique devenant étalé avec l’âge.
Les jeunes sujets se remarquent en effet à leur silhouette élancée tandis que les vieux arbres se caractérisent par leur large cime tabulaire.
Du tronc court et trapu dont l’écorce est brun rouge puis gris cendré partent des rameaux cylindriques qui portent un feuillage persistant vert franc ou doré, très dense, composé de petites feuilles triangulaires en forme d’écailles.
Les fleurs qui apparaissent de février à avril selon le climat sont en fait des chatons brun clair pour les mâles, qui contiennent un pollen pouvant être allergisant, vert pour les chatons femelles qui sont réunis en bouquets à l’extrémité des rameaux.
Les fruits du Cupressus macrocarpa appelés strobiles sont de petits cônes à écorce grise qui contiennent de nombreuses petites graines ailées.
Cyprès de Lambert, Cupressus macrocarpa

Photo : John Sullivan   et   Licence

Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

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Quercus pubescens  Willd.

CHÊNE BLANC OU CHÊNE  PUBESCENT

Chêne pubescent, Quersus pubescens, 800x600

Nom provençal :  Blacas

FAGACEAE

Plante de la famille des Fagacées. Il se trouve de façon commune en forêt méditerranéenne poussant sur les collines et basses montagnes. Nom botanique Quercus pubescent.
Il doit son nom « pubescent » (poilu) au revers velouté de ses feuilles qui sont de forme très lobée. Une particularité est qu’il possède un feuillage persistant tout l’hiver (marcescent) comme le charme. C’est arbre mesure une quinzaine de mètres de façon générale et plus rarement une trentaine possédant une tête ronde. Il est très rustique au gel en terrain drainant et peut ainsi vivre plusieurs siècles. Son tronc à l’écorce noire.
Il est souvent recouvert de lichens gris et de formes assez tortueuses. Le bois (très dur et dense) sert pour les charpentes et les meubles. Il résiste à l’eau et sert encore pour les écluses, les pilotis, les traverses de chemin de fer… Il servait aussi de combustible ainsi qu’a fabriquer un excellent charbon de bois.

Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

 

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Cinnamomun camphora

Pièce jointe vide ou le type d'article n'est pas une 'pièce jointe'

Nom provençal :
Canfrié

LAURACEAE

 

Celtis australis  L.

Nom provençal :
Falabreguié,

Fabriguié (Fréjus),
Fabrigoulié (Les-Adrets)

CANNABACEAE

Le Micocoulier est un arbre pouvant mesurer jusqu’à vingt mètres, qui se développe essentiellement dans le Midi de la France où on le rencontre dans les bois et les garrigues, en basse montagne et jusqu’à neuf cents mètres d’altitude. Il peut vivre jusqu’à cinq cents ans.
Cette espèce a un tronc droit et de nombreux rameaux plutôt pendants. Son écorce cannelée ressemble à celle du hêtre, gris avec quelques pustules et protubérances. Ses feuilles caduques sont simples, alternes, elliptiques, légèrement asymétriques à la base, dentées et rugueuses sur le dessus, ressemblant à celles l’Orme, tout en étant plus allongées et moins larges. Ses petites fleurs s’épanouissent en mai, en général solitaires et disposées à l’aisselle des feuilles, avec une corolle peu visible, mais des stigmates blancs très développés.
En septembre, ses petits fruits noirâtres ressemblent à de petites olives et persistent sur l’arbre après la chute des feuilles.
Micocoulier de Provence, Celtis-australis L. 800x697
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

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Cupressus sempervirens

Nom provençal :  
Auciprès,
ciprès

CUPRESSACEAE

Le Cyprès commun… ou Cyprès d’Italie est un arbre que l’on rencontre un peu partout dans le pourtour du bassin méditerranéen et sur les collines d’Italie. Mais, même si vous n’habitez pas le Midi, vous l’avez certainement croisé… dans un cimetière !
Le Cyprès commun est un conifère à l’écorce lisse et teintée de rouge.
De port érigé, les branches et les rameaux sont serrés les uns contre les autres et dressés, donnant à l’arbre l’allure d’une colonne, parfois très fine suivant l’espèce, dont la cime élancée peut dépasser vingt mètres de haut. Les feuilles sont de petites écailles agglutinées formant de petits rameaux souples.
À la fin de l’hiver, les fleurs font leur apparition, les fleurs mâles sont des petits chatons oblongs, de couleur ocre à brun, tandis que les fleurs femelles sont des cônes globuleux à écailles épaisses, de couleur verte, parfois teintés de bleu ou de gris.
Cupressus sempervirens horizontalis est un cyprès de Provence couramment utilisé dans le Midi pour faire des haies taillées.

Interesting cone John M's garden

Photo : J. Brew   et  licence.
Cyprès commun, Cupressus sempervirens
Cyprès commun, Cupressus sempervirens, arbre du parc du Chateau de Solliès-Pont.
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

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Pinus halepensis

Nom provençal : 
Pin-blanc (Fréjus, Hyères, etc.)

PINACEAE

Le Pin d’Alep ou Pinus halepensis appartient au genre Pinus et à la famille des Pinacées. On le trouve dans le bassin occidental de la Méditerranée, en Europe, en Afrique du Nord et au Proche-Orient. On le nomme aussi Pin de Jérusalem ou encore Pin blanc de Provence. C’est un conifère à grand développement qui atteint entre dix et vingt-cinq mètres de hauteur.
Pièce jointe vide ou le type d'article n'est pas une 'pièce jointe'
Son large tronc lisse souvent tortueux et penché est recouvert d’une écorce brun-gris qui se fissure avec l’âge. Sa cime large et claire prend souvent la forme d’un parasol (moins dense toutefois que celle d’un Pin parasol). Ses feuilles ou aiguilles persistantes et aromatiques vert clair, regroupées par deux sont courtes, fines et souples (entre six et dix centimètres).
Il produit en avril et mai à la floraison des fleurs mâles sous forme de chatons jaunes pale qui se situent à la base des pousses de l’année, et des fleurs femelles sous forme de cônes charnus, d’un violet pourpre qui se développent en deux ans et deviennent brun et ligneux. Ces cônes, les plus petits des Pins méditerranéens (huit à onze centimètres), contiennent des graines ailées qui sont comestibles.
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

 

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