Archives mensuelles: août 2018

Robinia pseudoacacia  L.

CAROUGE ou ROBINIER FAUX ACACIA

Robinier faux acacia, Robinia pseudoacacia

Robinier, photo   영철 이  :  et   licence

Nom provençal : Acacia

FABACEAE

 Localisation :
Espèce pionnière en pineraies et forêts mélangées, de l’étage méditerranéen à l’étage montagnard. Le Robinier est répandu dans toute la vallée (cultivé et naturalisé). Fourrés rudéraux sur sols profonds.
Utilisation :
Les fleurs sont réputées calmantes, anti-spasmodiques, toniques (vin tonique obtenu en faisant macérer 15 à 20 grammes de fleurs dans un litre de vin rouge), astringentes et cholagogues.

Cet arbre est dédié à Jean Robin (1550-1629), jardinier du roi Henri IV, qui rapporta les graines du Canada et sema le premier arbre de cette espèce en France en 1601, place Dauphine à Paris (il fut transplanté en 1635 au Jardin des Plantes où l’on peut encore l’admirer de nos jours).

Comestibilité :
Les fleurs peuvent être consommées en beignets au parfum suave et au goût sucré. Bouillies à l’eau, les inflorescences ont une saveur sucrée rappelant celle des petits pois. Au Japon, les bourgeons foliaires sont mangés bouillis et assaisonnés de sauce soja.

Toxicité :
Un excès de fleurs de Robinier, à l’état cru, peut se montrer émétique. Aucun problème n’est à craindre lorsque les fleurs sont cuites.

Melomphis arabica  L. Raf.

Ornithogale d'arabie, Ornithogalum-arabicum L.

Nom provençal :

 

LILIACEAE

Chamaerops humilis

Le seul palmier indigène de la flore française

Nom provençal : Paumié

ARECACEAE

Rustique, le palmier arbustif nain est comme son nom l’indique un palmier de petite taille qui ne dépasse pas les trois mètres.
Il est dioïque, son tronc — ou stipe — comprend de multiples drageons. Ses feuilles prennent la disposition d’une rosette terminale, la forme d’éventail ainsi formée peut atteindre un diamètre de quatre-vingt-dix centimètres.
Il possède la caractéristique exceptionnelle de régénération naturelle après le passage d’un incendie. Il peut également résister à la sécheresse ce qui lui vaut une grande importance au niveau écologique en freinant l’érosion.
Palmier nain, Chamaerops humilis
Il supportera très bien également le bord de mer et ses embruns ; mais attention, sa rusticité est limitée aux températures ne descendant pas en dessous de -12 °C.
Grâce à ses nombreuses fibres, l’utilisation du palmier nain peut aboutir à la fabrication de divers matériels et objets tressés.
C’est le palmier le plus vendu et le plus cultivé, aujourd’hui.
De nombreuses vertus thérapeutiques sont associées aux baies de la plante. Ses fruits malgré leur aspect brun rouge attirant ne doivent pas être consommés.
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

 

Consulter la page : Le parc du château

Platanus  hispanica

Nom provençal :
Platano (mot féminin en provençal)

PLATANACEAE

Souvent confondu avec l’Érable à cause de la forme de son feuillage, le Platane commun est un arbre hybride issu des variétés des États-Unis et de l’Asie occidentale. Sur ses trente-cinq à quarante-cinq mètres de hauteur, le platane est un magnifique arbre qui se démarque surtout avec son tronc exceptionnellement droit, au toucher agréable et lisse, qui rappelle un peu la tenue « camouflage ».
Arborant une couleur vert clair, ses feuilles sont de grande taille avec leurs treize à quinze centimètres de longueur. Les fleurs n'ont pas de pédoncule et sont serrées sur un même réceptacle, une boule crépue. Les sexes sont séparés. La boule de fruits passe l'hiver et libère ses akènes duveteux au printemps.
Occupant une place très importante dans la mythologie grecque, le platane est le symbole de la déesse Gaia. Par ailleurs cet arbre fait également partie des quatre éléments formant le caducée, l’emblème du corps médical.

Le platane a été très utilisé pour border nos routes nationales.

Platane, Platanus hispanica

Photo,  et  Licence

Platane, Platanus hispanica
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

 

Consulter  la page : Le parc du Château

Chamaerops humilis

Le seul palmier indigène de la flore française

Palmier nain, Chamaerops humilis

Nom provençal : Paumié

ARECACEAE

Rustique, le palmier arbustif nain est comme son nom l’indique un palmier de petite taille qui ne dépasse pas les trois mètres.
Il est dioïque, son tronc — ou stipe — comprend de multiples drageons. Ses feuilles prennent la disposition d’une rosette terminale, la forme d’éventail ainsi formée peut atteindre un diamètre de quatre-vingt-dix centimètres.
Il possède la caractéristique exceptionnelle de régénération naturelle après le passage d’un incendie. Il peut également résister à la sécheresse ce qui lui vaut une grande importance au niveau écologique en freinant l’érosion.
Il supportera très bien également le bord de mer et ses embruns ; mais attention, sa rusticité est limitée aux températures ne descendant pas en dessous de -12 °C.
Grâce à ses nombreuses fibres, l’utilisation du palmier nain peut aboutir à la fabrication de divers matériels et objets tressés.
C’est le palmier le plus vendu et le plus cultivé, aujourd’hui.
De nombreuses vertus thérapeutiques sont associées aux baies de la plante. Ses fruits malgré leur aspect brun rouge attirant ne doivent pas être consommés.
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

 

Consulter la page : Le parc du château

Taxodium distichum

Cyprès chauve, Taxodium distichum

Nom provençal :

TAXODIACEAE

Le cyprès chauve est un grand arbre pouvant atteindre trente à cinquante mètres de haut pour un diamètre de tronc de deux mètres. L'arbre vit de deux cents à trois cents ans.
Le feuillage léger, gracieux et souple est formé de feuilles claires, aplaties et aciculaires, disposées en spirales sur les rameaux, mais tordues à leur base, ce qui les fait paraître disposées en deux rangs aplatis. Elles mesurent de dix à seize  millimètres  de long sur un à deux de large. Elles sont caduques, tombant à la mauvaise saison. Ce dernier caractère est à l'origine du nom de cyprès « chauve ».
L’arbre de forme pyramidale atteint vingt-cinq mètres en culture avec à la base une largeur de sept à huit mètres, et jusqu’à quarante mètres dans son aire d’origine avec un diamètre de tronc de deux mètres à la base. Les ramilles portant les aiguilles souples sur deux rangs ne sont pas tout à fait opposées, ce qui le distingue du Métaséquoia.
Elles sont disposées en spirale autour du rameau, mais sa torsion donne l’illusion qu’elles sont placées sur un même plan. Ce sont des ramilles entières qui se détachent à automne.
Les fleurs mâles apparaissent  dès la fin de l’automne sous forme de panicules lâches et pendantes de dix à trente centimètres de long et libèrent leur pollen en avril.
Cyprès chauve, Taxodium distichum
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du patrimoine 2017.

 

Consulter la page : Le parc du château