Archives mensuelles: octobre 2017

Rhus coriaria  L.

Sumac des corroyeurs, Rhus coriaria
Sumac des corroyeurs, Rhus coriaria L.

Nom provençal :
 - Fàuvi

Famille : ANACARDIACEAE

Localisation :
Commun en Provence calcaire, coteaux arides et pierreux, éboulis, remblais.

Utilisation :
L’écorce et les feuilles produisent un tanin utilisé dans la préparation des cuirs et pour obtenir une teinture jaune.

Comestibilité :
Les fruits sont parfois utilisés, en macération dans le vinaigre, pour le colorer et lui donner plus de force.
Ils sont aussi consommés, confits, comme les câpres, mais jamais à l’état frais sinon ils sont toxiques.

Toxicité :
La sève est toxique.

 
Le corroyeur : C'est celui qui apprête le cuir, les peaux (travail d’assouplissement du cuir).
 
Sumac des corroyeurs, Rhus coriaria
Revue du Centre archéologique du Var 2013/2014

 

Auteur : COLLECTIF

Éditeur : Centre archéologique du Var
14, boulevard de Bazeilles

Ville : Toulon

Année :  2013/2014

Pages : 195 p.

ISBN : 978-2-905-757-05-0
ISSN : 16398386

 

 

 

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Revue du Centre archéologique du Var, 2012

 

Auteur : COLLECTIF

Éditeur : Centre archéologique du Var
14, boulevard de Bazeilles

Ville : Toulon

Année :  2012

Pages : 132 p.

ISBN : 978-2-905-757-05-0
ISSN : 16398386

 

 

 

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Revue du Centre archéologique du Var, 2011

 

Auteur : COLLECTIF

Éditeur : Centre archéologique du Var
14, boulevard de Bazeilles

Ville : Toulon

Année :  2011

Pages : 181 p.

ISBN : 978-2-905-757-05-0
ISSN : 16398386

 

 

 

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Revue du Centre archéologique du Var, 2010

 

Auteur : COLLECTIF

Éditeur : Centre archéologique du Var
14, boulevard de Bazeilles

Ville : Toulon

Année :  2010

Pages : 219 p.

ISBN : 9782905757050
ISSN : 16398386

 

 

 

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Revue du Centre archéologique du Var 2009

Auteur : COLLECTIF

Éditeur : Centre archéologique du Var
14, boulevard de Bazeilles

Ville : Toulon

Année :  2009

Pages : 219 p.

ISBN : 978-2-905-757-05-0
ISSN : 16398386

 

 

 

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Revue du Centre archéologique du Var, 2007

 

Auteur : COLLECTIF

Éditeur : Centre archéologique du Var
14, boulevard de Bazeilles

Ville : Toulon

Année :  2007

Pages : 176 p.

ISBN : 2905757000
ISSN : 16398386

 

 

 

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Olea europaea  L.

Olivier cultivé, Olea europaea
Olivier cultivé, Olea europaea

Nom provençal :
 - Óulivié ;
 - Óurevié
(Flayosc).

Famille : OLEACEAE

Localisation :
L’Olivier sauvage ou Oléastre est spontané (rochers, coteaux pierreux, fruticées littorales, pieds de falaises bien exposés) et largement cultivé en Provence.

Utilisation :
Voici une recette très ancienne et originale qui était employée pour calmer un « coup de soleil » dans la vallée du Gapeau :
Appliquer doucement, sur la région cutanée atteinte, une émulsion composée de :
- eau de source : 1 cuillerée ;
- huile d’olive : 2 cuillerées.

Pour obtenir l’émulsion, battre l’eau et l’huile pendant quelques minutes.

Comestibilité :
L’olive contient des vitamines A, B, C, et E, des sels minéraux (Ca, Mg, P, K, S, Cl, Fe, Mn, Cu…), des protéines et une huile remarquable pour sa richesse en acides gras insaturés.

Autres propriétés :
C'est un hypotenseur, cholérétique et maladies cardiovasculaires, excipient de préparations médicinales.

Olivier cultivé, Olea europaea

 

 

 

Consulter la page : Gel des oliviers en 1820

Bibliothèque :

Bibliothèque : L'Olivier en terre varoise
Bibliothèque : Le livre de l’Olivier

Daphne gnidium  L.

SAINT-BOIS OU DAPHNÉ GAROU

Daphné garou, Daphne gnidium L., 800x615
Daphné garou, Daphne gnidium L., 800x615
Daphné garou, Daphne gnidium L., 800x615

Nom provençal :
 - Garou
;
 - Canto-perdris
.

Famille : THYMELAEACEAE

Localisation :
Commun dans les fruticées, bois clairs, garrigues et maquis.

Utilisation :
Bien qu’employé depuis des siècles, notamment par les Grecs, le Saint-Bois est un trop violent purgatif pour être utilisé par voie orale.
Avec beaucoup de précautions et de surveillance, les guérisseurs campagnards l’ont rendu célèbre dans un emploi qui lui a valu le nom de « bois d’oreille » : ils faisaient introduire un fragment d’écorce dans le lobe de l’oreille des enfants, pour parer, grâce à une exsudation séreuse, aux accidents de la dentition, aux maladies chroniques des yeux, aux inflammations glandulaires du cou, etc.

Toxicité :
Son emploi est fortement déconseillé, la plante étant, de plus, suspectée d’être abortive !

Attention : danger ! Les fruits rouges du Garou très attirants pour les enfants sont très toxiques et provoquent de graves troubles digestifs et nerveux.

Daphné garou, Daphne-gnidium L.

Daphne gnidium  L.

DAPHNÉ GAROU OU SAINT-BOIS
Daphné garou, Daphne gnidium L., 800x615
Daphné garou, Daphne gnidium L., 800x615

Nom provençal :
 - Garou
;
 - Canto-perdris
.

Famille : THYMELAEACEAE

Localisation :
Végétation basse, bois clairs, assez répandu.

Utilisation :
L’écorce est utilisée contre les verrues, sa décoction donne un excellent insecticide. Le garou était utilisé dans la fabrication d’une pommade vésicante.

Comestibilité :
Toutes les parties de la plante sont toxiques et peuvent provoquer des troubles digestifs, cardiaques et respiratoires parfois mortels.

Attention, danger ! Les fruits rouges du Garou très attirants pour les enfants sont très toxiques et provoquent de graves troubles digestifs et nerveux.

Daphné garou, Daphne gnidium L.
Daphné garou, Daphne-gnidium L.

Smilax aspera  L.

SALSEPAREILLE OU « HERBE AUX SCHTROUMPFS »

Salsepareille, Smilax aspera L.
Salsepareille, Smilax aspera L.

Nom provençal :
 - Esclarzia ou esclarziha (Fréjus) ;
 - Esquerzia
ou rastelet (Seillans) ;
 - Esclarzieio
(Montauroux) ;
 - Aglaria
(Hyères) ;
 - Agleira
(Les Mayons) ;
 - Escuro-lengo
(Lorgues).

Famille : SMILACACEAE

Localisation :
Liane méditerranéenne très répandue dans les haies, bois clairs, pierriers, forêts, maquis, garrigues et brousse littorale.

Utilisation :
- Diurétique (décoction de racine sèche coupée en morceaux) ;
- Dépurative, sudorifique : affections cutanées, rhumatismes, goutte.
- Les asthmatiques peuvent fumer sa racine blanc-gris, séchée et broyée, ils s’en trouveront soulagés.

Comestibilité :
Les jeunes pousses de cette liane sont comestibles crues ou cuites.
Les fleurs automnales, au parfum d’Oranger, servent également à préparer une délicieuse liqueur.

Salsepareille, Smilax aspera L.