Archives mensuelles: mai 2017

 Teucrium marum  L.

Germandrée des chats, Teucrium marum L.
Germandrée des chats, Teucrium marum L.

LAMIACEAE

Localisation :
Cette espèce très rare ne se trouve que dans les maquis bas des îles de Port-Cros et du Levant sur sols acides et pierreux.
Plante buissonnante, dressée, rappelant le Thym vulgaire, mais aux inflorescences longues et lâches.
Sa forte odeur camphrée, qui rappelle un peu celle de l’éther, attire irrésistiblement les chats mâles  qui se vautrent sur les tiges feuillées ou fleuries, en proie à une sorte d’ivresse !

Utilisation :
La plante renferme du « camphre de Marum » et une huile essentielle spéciale ou « essence de Marum ».
Les feuilles et les sommités fleuries sont stimulantes, toniques, aromatiques et anti-spasmodiques.
Les fleurs sont visitées par les abeilles.
Cultivée comme plante ornementale.

Ma petite école dans la colline, J.-P. Broussais

 

Auteur : BROUSSAIS Jean-Paul

Éditeur : Prestance

Année : 2019

Pages : 190 p.

ISBN : 9791090296619

 

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Si vous ne pouvez assister à la présentation de l’ouvrage vous pouvez vous le procurer au prix de  15 €.

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

Adresse  : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Courriel  : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Téléphone : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

Souhaite : nombre d’exemplaire : . . . . . X  15 €    = . . . . €  (Sera livré aux habitants proches de Solliès-Ville.)
À envoyer : rajouter la somme de :  5 € (frais d’envoi)
Chèque au nom de : J-P Broussais à envoyer à :
J-P Broussais 135, route des Combes — 83210 — SOLLIÈS-VILLE

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Pénitents et Francs-Maçons de l'ancienne Provence, Maurice Agulhon

 

Auteur : AGULHON Maurice

Éditeur : Librairie Arthème Fayard

Ville : Paris

Année : 1984

Pages : 454 p.

ISBN : 2213014337

 

Genre  Rubus

Ronce blanche, Rubus
Ronce blanche, Rubus

Nom provençal :
Róumi

(Fréjus, Garde-Freinet, La Môle…)
Rouis
(Le Muy, Les Mayons, Seillans…)

ROSACEAE

Localisation :
Communes, les Ronces sont répandues dans notre région aux bords des chemins, des pistes, dans les collines, les haies, les sous-bois.

Utilisation :
L’herboristerie utilise principalement les feuilles : leur infusion est astringente, recommandée contre les diarrhées et les leucorrhées.
L’infusion de bourgeons est utilisée, en gargarismes, contre les maux de gorge et les angines. Plusieurs espèces de Ronces servaient à cet emploi.

Comestibilité :
Les mûres font partie des fruits sauvages les plus ramassés et sont astringentes et dépuratives. Elles sont riches en vitamines PP, A, en fer, en pectine.
Elles sont consommées crues, en tartes, confitures, gelées ou mises à fermenter pour obtenir un vin agréable.

Ronce blanche, Rubus

Chamaemelum fuscatum  (Brot) Vasc

ANTHÉMIS PRÉCOCE OU CAMOMILLE PRÉCOCE

 

Camomille précoce, Chamaemelum-fuscatum

Nom provençal :

ASTERACEAE

Cette plante n’est connue que dans le Var
où elle peut être très abondante
dans les vignobles.

Localisation :
Vignobles inondables, pelouses dénudées humides.

Comestibilité :
En Sicile, les jeunes feuilles sont bouillies puis servies avec de l’huile d’olive et du citron.

Camomille précoce, Chamaemelum-fuscatum

 


Consulter la vidéo : La Camomille

Un édifice d'exception

 

Logo Torcheux

Église de

l'archange Saint-Michel

à Solliès-Ville

 

Plan de situation, église Saint-Michel

Plan de situation.

Déjà au Moyen Âge la construction d’une église, même modeste, faisait l’objet d’une attention toute particulière et était appréhendée par des professionnels qualifiés et réputés ; car la technique constructive romane était employée, plus avec des pratiques judicieuses d’usage régional, qu’avec des approches théoriques de construction.
Par ailleurs, les ordres religieux, grands constructeurs de l’époque profitaient des nouvelles influences techniques constructives et stylistiques du moment pour actualiser leurs bâtiments monacaux dont l’église était la partie la plus élaborée et visible par tous.

Vue de Solliès-Ville

 

C’est ainsi que notre église de Solliès-Ville telle que nous la voyons actuellement a été construite par l’ordre des dominicains avec les singularités et les spécificités remarquables suivantes :

I/  ÉGLISE À DEUX NEFS

L’édifice se compose de deux nefs parallèles d’égale largeur comprenant trois travées chacune, dont l’ensemble s’inscrit dans deux carrés égaux.
Ces deux nefs sont couvertes en voûtement quadripartite dit « voûte de cloître » supporté chacun par deux arcs diagonaux plein cintre, dont la hauteur des clefs de voûte correspond à la même dimension que l’un des deux carrés qui contient la nef.
La longueur de la nef est exactement le double de la hauteur. Autrement dit :

Plan de l'église à deux nefs, Solliès-Ville

Plan de l'église à deux nefs.

l'église est aussi large que haute !

Ainsi, on relève, ici, trois types de voûtement :
— a  des arcs brisés qui séparent les trois travées ;
— b  des arcs diagonaux plein cintre disposés en voûte de cloître sur chacune des trois travées ;
— c  des arcs brisés doubleaux séparant les deux nefs parallèles.
La diversité de ces arcatures s'explique par deux raisons :
— a  la nécessité de soutenir un plafond de nef à une hauteur précise, quelles que soient les différentes portées à franchir entre les murs et piliers porteurs.
— b  la faculté pour l’arc brisé de moins pousser sur les appuis.
Coupe de transvers, église Saint-Michel

Coupe de travers.

Voûte église Saint-Michel, Solliès-Ville
Pilier cruciforme, église Saint-Michel, Solliès-Ville

Pilier cruciforme.

En effet, cette voûte de cloître, surprend dans cet édifice roman, où la voûte en berceau plein cintre couvrait les nefs, à la place des plafonds en charpente bois trop vulnérable aux incendies !

Coupe
longitudinale.

Coupe longitudinale, église-Saint-Michel

Mais il est troublant de constater que les appuis des arcatures diagonales des trois voûtes de cloître reposent sur des corbeaux en forme de culots enchâssés en discontinuité avec les redans des piliers porteurs. Il semble bien que cette technique de la voûte de cloître inventée au milieu du XIIe siècle en Île-de-France fût importée au cours de la construction du couvert de l’église Saint-Michel, d’où le recours aux corbeaux à demi encastrés qui ont été greffés sur les colonnes. En effet, cette technique de croisée d’ogives est bien celle apportée par le gothique naissant dans le Nord de la France.

II/  TRACÉS RÉGULATEURS

La comfiguration de l’édifice n'est pas due au hasard, bien au contraire, elle résulte des fameux tracés régulateurs du Timée de Platon qui met en exergue le nombre d’or ou la « divine proportion » soit : 1,618 (rapport conceptuel divin par excellence).

Le positionnement de piliers engagés dans les murs de long pan, est calé en plan selon la divine proportion figurant selon les tracés régulateurs ci-contre.

Triangle doré
Triangle doré : DN /DR = 1,618 

En plus des piliers, les éléments architecturaux de l’église, tels que les oculi, les baies verticales, le portail et les nefs, sont calés sur un module commun, la « canne » (soit 1,98 m, dimension de référence commune) qui correspond au diamètre des piliers.
Comme on la déjà dit précédemment, cette modulation se vérifie dans les trois dimensions, en plan, en coupe, et en élévation !

Le module est une grandeur quelconque
choisie pour servir de base aux mesures de la distribution d’un bâtiment

DIMENSIONS DE L'ÉGLISE : EN MÈTRE EN MESURE ANCIENNE
  Longueur de nef : 22,76 m   13 modules 1/2 ou 13 cannes 1/2
  Largeur de l’église : 11,38 m   1/2 longueur de l’église
  Hauteur de la nef : 11,80 m   7 modules ou 7 cannes
  Largeur de pilier :   1,68 m   1 module ou 1 canne
  Oculus et cintre des baies :   0,84 m   1/2 module ou 1/2 canne
  Grand oculus sud :   2,10 m   1 module 1/4 ou 1 canne 1/4
  Distance latérale entre piliers :   4,42 m   2 modules 1/2
  Distance longitudinale entre piliers :   5,90 m   3 modules 1/2

En cette fin du XIIe siècle, on sait que l’influence gothique parvint tardivement en Provence, mais pourquoi avoir réalisé une église à deux nefs égales, disposition rarissime en France, puisqu’il n’existe que trois autres églises semblables en France ?
(L'église des Jacobins de Toulouse [1230-1335], d’Agen [1249], et de Paris [1221, détruite en 1849], et aussi la chapelle Sainte-Philomène à Puget-Ville du Var [1060, encore existante]).

Église des jacobins de Toulouse

Église des jacobins de Toulouse.

Église des jacobins d'Agen

Église des Jacobins d'Agen.

Couvent des jacobains

Plan du couvent des Jacobins de la rue Saint-Jacques à Paris, église à deux nefs.
(Bâtiments démolis en 1849.)

Chapelle Sainte-Phylomène

Chapelle Sainte-Philomène, Pujet-Ville.

La raison de cette disposition parallèle des deux nefs semble simplement destinée à faciliter la pratique alternée de deux offices différents sans empiéter sur l’autre, à savoir la liturgique des laïques et celle des frères prêcheurs dominicains appelés aussi jacobin) fortement ancrés à Solliès-Ville à cette époque.
En pratique, une simple séparation médiane en panneaux de bois fixés entre les piliers était installée pour isoler chaque nef. Deux niches murales dites « sacrères », fermées par deux volets en bois, subsistent toujours à l’extrémité est de chaque nef, pour ranger les objets liturgiques des différents offices à côté de chacun des deux autels.
De plus, un accès différencié facilitait l’indépendance des deux nefs qui sont toujours visibles à l’extrémité ouest de l’église.

Coupe transversale, église Saint-Michel-archange
Coupe transversale 2, église Saint-Michel-archange

 Coupe transversale.

Deux nefs égales à trois travées en croisée d’ogives.
Dessin 3D Ch. Torcheux.

  Coupe transversale.

Deux nefs égales

III/  LA COUVERTURE PROTECTRICE

Le voûtement intérieur de la nef a remplacé les charpentes en bois apparentes vulnérables aux incendies.
Ici à Solliès-Ville, l’église se trouvait être implantée dans l’enceinte fortifiée du château des Forbins, trop proche des fortifications pour ne pas craindre les assauts des jets d’objets enflammés projetés par les assaillants (nombreux à cette époque)

Coupe sur le castrum

Une protection de la toiture contre l’incendie s’imposait.
C’est pourquoi, la charpente en bois traditionnelle de la toiture fut remplacée par un voûtement reposant sur les « reins des croisées d’ogives » qui recevait uniquement le littelage des tuiles « canal », moins vulnérable au feu que la forêt de chevrons et pannes des charpentes habituelles.
Cette disposition technique particulière est exceptionnellement mise en œuvre parce qu’elle oblige à renforcer les structures d’appui des voûtements de la Nef qui se trouvent alourdis. Or on constate ici, que quelque soit le voûtement retenu : le berceau plein cintre ou la croisée d’ogives, les pilastres et piliers ont été construits avec une configuration résistante et massive en forme de croix. Comparé aux colonnes cylindriques graciles de l’église de Toulouse érigée à la même époque.

IV/  LA FACTURE DU GROS ŒUVRE

Le caractère apparent de l’édifice tient essentiellement de la remarquable facture des pierres de taille et de l’économie des modénatures décoratives de tout l’édifice tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.
Construite avec des murs d’assises régulières avec boutisses en pavement de calcaire blond et gris hourdés d’un fin lit de mortier, son aspect parait même un peu austère, mais non hostile.

Seuls les quelques hautes fenêtres cintrées, des oculi insérés dans des tableaux biseautés et un grand portail avec triples voussures décorent l’édifice.
À l’intérieur ce sont les deux gros piliers cruciformes et les six croisées d’ogives qui attirent le regard.

 

Le pignon est percé de deux hautes baies et de deux oculi.
L’appareillage des pierres du soubassement est le vestige
d’une construction antérieure à la construction de l’église
.

Photo façade sud
Travée sud

Façade sud percée de deux hautes baies, un oculus et un grand portail voussuré. L’appareillage des pierres situé au-dessus du portail est dû à une restauration récente.

Travée sud de l’église avec deux croisées d’ogives visibles.

Façade sud église Saint-Michel
Pignon est, église Saint-Michel

Pignon est.

Façade est.

V/   SAINT LOUIS

Le dernier point remarquable concernant cet édifice est historique ; celui du passage du monarque Louis IX dit Saint Louis sur le site de l’église Saint-Michel, au retour de la 6e croisade en juillet 1254.

 

 

 

ÉTUDE PATRIMONIALE

de Marie-Georges TOMASINI,
Formation universitaire en patrimoine PACA

et

Christian TORCHEUX,
architecte honoraire.

 

 

Bibliothèque :
BILHEUST Henri et autres. L’art des bâtisseurs romans, cahier N° 4, Boscodon, Crots, 1989 ;
CABANOT Jean, Petit glossaire pour la description des églises, AEAL, Dax, 1995, ISBN : 2911125002 ;
GIMPEL Jean, Les bâtisseurs de cathédrales, Seuil, Paris, 1958, collection Microcosme, 1966 ;
MAUREL Paul, Le vieux solliès et ses monuments religieux, Imprimerie Nouvelle, Toulon, 1959 ;
VINCENT Robert, Géométrie du nombre d‘or, Chalagam, Marseille, 4e édition, 2005.

Papaver rhoeas  L.

PAVOT ROUGE  OU COQUELICOT

Coquelicot, Papaver rhoeas L.
Coquelicot, Papaver rhoeas L.

Nom provençal :
Ruello,
rouvello
(Bagnols-en-Forêt),
gau-galin

PAPAVERACEAE

Localisation :
Très commun.

Utilisation :
Les pétales sont utilisés en infusion pour leurs propriétés antispasmodique, hypnotique, pectorale et sédative.

Comestibilité :
Les jeunes feuilles avant floraison sont excellentes, crues en salades ou cuites de diverses manières (gratins, omelettes, soupes…).
Les fleurs sont aussi comestibles et servent à préparer des sirops.

  • Coquelicot, Papaver rhoeas L.
  • Coquelicot, Papaver rhoeas L.
  • Coquelicot, Papaver rhoeas L.
  • Coquelicot, Papaver rhoeas L.

Papaver rhoeas  L.

COQUELICOT OU PAVOT ROUGE

Coquelicot, Papaver rhoeas L.
Coquelicot, Papaver rhoeas L.

Nom provençal : Ruello,
rouvello
(Bagnols-en-Forêt),
gau-galin

PAPAVERACEAE

Localisation :
Très commun.

Utilisation :
Les pétales sont utilisés en infusion pour leurs propriétés antispasmodiques, hypnotiques, pectorales et sédatives.

Comestibilité :
Les jeunes feuilles avant floraison sont excellentes, crues en salades ou cuites de diverses manières (gratins, omelettes, soupes…).
Les fleurs sont aussi comestibles et servent à préparer des sirops.

  • Coquelicot, Papaver rhoeas L.
  • Coquelicot, Papaver rhoeas L.
  • Coquelicot, Papaver rhoeas L.
  • Coquelicot, Papaver rhoeas L.

Quercus coccifera  L.

Chêne kermès, Quercus coccifera

Nom provençal : Avaus, garrus

FAGACEAE

Localisation :
garrigues, forêts claires.

Utilisation :
Une cochenille (insecte parasite) récoltée sur l’arbre donne un colorant rouge (l’écarlate), autrefois utilisé et réputé pour la teinturerie, l’alimentation et la médecine.

Comestibilité :
Les glands de nombreuses espèces de chênes ont été consommés par l’homme depuis la nuit des temps. Parfois ils sont doux et peuvent être mangés grillés ou bouillis. Mais bien souvent, ils sont amers à cause de la grande proportion de tanin qu’ils renferment et qui, ingérée en grande quantité, peut provoquer des troubles digestifs.
Heureusement, le tanin est soluble dans l’eau et peut être éliminé. Il suffit de hacher finement les glands, ou de les écraser, et de les faire bouillir à plusieurs eaux jusqu’à disparition de l’amertume, puis de les manger sous forme de bouillie salée ou sucrée.

Chêne Kermès

Anemone hepatica  L.

Hépatique à trois lobes, Hepatica nobilis
Hépatique à trois lobes, Hepatica nobilis

Crédit photo : Dr Yvan Avramov.

Hépatique à trois lobes, Hepatica nobilis

Nom provençal : Erbo-dóu-fege

RANUNCULACEAE

Localisation :
Sols sur calcaire ou argile, avec humus. Bois caducifoliés, particulièrement chênaies pubescentes. Forêts de la région de la Sainte-Baume.

Utilisation :
La « médecine des signatures », pratiquée autrefois, se basait sur l’aspect de la plante, chargé de symboles et de vertus présumées. Le hasard fit bien les choses pour notre Hépatique : ses feuilles à trois lobes, évoquant les lobes du foie la fit prescrire afin de soigner, avec succès, les coliques et les calculs du foie et de la vésicule biliaire.

Toxicité :
Toxique, l’Hépatique n’est désormais prescrite que sous contrôle médical.

Hépatique à trois lobes, Hepatica nobilis

Polygonatum odoratum

Sceau de Salomon, Polygonatum odoratum

Nom provençal :
Erbo-de-la-roumpeduro

ASPARAGACEAE

Sceau de Salomon, Polygonatum odoratum

Pinus sylvestris  L.

Pin sylvestre, Pinus sylvestris L.
Pin sylvestre, Pinus sylvestris L.

Nom provençal :
Pin-gavouat (Fréjus, Hyères, Seillans…)

PINACEAE

Localisation :
Pelouses, bois clairs, rochers, absent du littoral.

Utilisation :
Des infusions, sirops ou inhalations de « bourgeons » soignent le rhume et calment la toux.
Son huile essentielle est réputée pour ses propriétés antiseptique respiratoire, expectorante et balsamique (bronchite, sinusites, toux, laryngites)…
Bois de mine et poteaux de ligne.

Comestibilité :
Graines et jeunes pousses sont comestibles.

Pin sylvestre, Pinus sylvestris L.
Pin sylvestre, Pinus sylvestris L.

 

 

Lactuca perennis

Laitue vivace, Lactuca perennis

Nom provençal : Laurigo

ASTERACEAE

Laitue vivace, Lactuca perennis
  • Laitue vivace, Lactuca perennis
  • Laitue vivace, Lactuca perennis
  • Laitue vivace, Lactuca perennis
  • Laitue vivace, Lactuca perennis

Tilia cordata  Miller

Tilleul à feuilles en cœur, Tilia cordata Miller

Nom provençal : Tihu

MALVACEAE

Localisation :
Forêts fraîches ou riveraines.

Utilisation :
— Nervosité, insomnie, angoisse = en infusions, mais aussi en bain ;
— Palpitations, troubles hépatiques…
Parties utilisées : inflorescences jeunes avec les bractées.

 
Comestibilité :
La seconde écorce des tilleuls (cambium) est comestible et a servi à préparer une sorte de pain en Pologne.
Les jeunes feuilles sont comestibles crues en salade.

Sorbus torminalis  L.

SORBIER TORMINAL OU ALISIER TORMINAL

Alisier torminal, Sorbus torminalis L.

Nom provençal :
Aligié

ROSACEAE

Alisier torminal, Sorbus torminalis
Alisier torminal, Sorbus torminalis L.

Crédit photo : Yvan Avramov.

Oncostema peruviana  L. Speta

Scille du Pérou, Scilla peruviana L.
Scille du Pérou, Scilla peruviana L.

Nom provençal :

ASPARAGACEAE

Centranthus ruber  (L.) DC

CENTRANTHE ROUGEVALÉRIANE ROUGE OU LILAS D’ESPAGNE‌

Valériane rouge, Centranthus ruber L.
Valériane rouge, Centranthus ruber L.

Nom provençal : Pan-de-couguou

CAPRIFOLIACEAE

Localisation :
éboulis, falaises, autour des habitations, bords des routes décombres…

Utilisation :
La racine a été employée comme antispasmodique et la plante aurait une action sédative comme sa cousine la valériane.

Comestibilité :
Les feuilles et les boutons floraux sont comestibles, mais c’est surtout les rosettes et les jeunes feuilles qui sont consommées en salade.

Valériane rouge, Centranthus ruber L.

 

Dans la même famille :

Consultez la vidéo : Valériane officinale

Pittosporum tobira  (Thunb.) W. T. Aiton

Pièce jointe vide ou le type d'article n'est pas une 'pièce jointe'

Nom provençal : 
Pitouspouron, Pitoustore

PITTOSPORACEAE

Localisation :
Introduit d’Extrême-Orient, largement planté dans les parcs et les jardins, parfois en haie ou en alignement et naturalisé dans les fourrés proches du littoral méditerranéen.

Utilisation :
Le Pittospore est un arbuste ou un petit arbre très apprécié grâce à son feuillage toujours vert, à ses corymbes de fleurs au parfum inimitable, mélange de fleur d’Oranger et de Jasmin et à ses fruits aux graines rouges et gluantes très décoratives.

Pittosporum signifie « semence poisseuse »
(du grec pitta, poix, et sporos, semence).

Pièce jointe vide ou le type d'article n'est pas une 'pièce jointe'

Celtis australis  L.

MICOCOULIER DE PROVENCE

Micocoulier de Provence, Celtis-australis L. 800x697

Nom provençal :
Falabreguié,

Fabriguié (Fréjus),
Fabrigoulié (Les-Adrets)

CANNABACEAE

Micocoulier de Provence, Celtis-australis L.

 

Sorbus aria

Alisier blanc, Sorbus aria

Nom provençal : Aligié

ROSACEAE

  • Alisier blanc, Sorbus aria
  • Alisier blanc, Sorbus aria
  • Alisier blanc, Sorbus aria

Juglans regia  L.

Noyer, Juglans regia L.

Nom provençal : Nouguié

JUGLANDACEAE

Localisation :
Espèce originaire des Balkans, plantée depuis l’époque gallo-romaine et naturalisée çà et là dans la vallée. Ripisylves, bois frais.

Utilisation :
Les feuilles du Noyer sont astringentes (tanins), antiseptiques et kératinisantes (juglone), ce qui justifie leur emploi dans les affections cutanées telles qu’eczéma, impétigo, acné, pyodermite (lésion suppurative de la peau comme le furoncle) et même contre la sudation excessive des pieds et des mains. Ces mêmes feuilles ont été employées comme antidiarrhéique et elles ont la réputation d’être hypotensives et hypoglycémiantes.
Comestibilité :
Les noix étaient connues et estimées des Grecs et des Romains. Finement broyées, elles fournissent un délicieux beurre végétal (purée de noix). Elles renferment une huile riche en acides gras polyinsaturés qui leur confère des propriétés que recherchent les diététiciens : pouvoir antiagrégant plaquettaire, effet anti-inflammatoire, activité hypoglycémiante, hypocholestérolémiante et hypotriglycéridémiante. En quelques mots la panacée !
L’enveloppe verte des fruits, le brou, servait naguère, dans le Vercors, à préparer une confiture fort appréciée.
Noyer, Juglans regia L.

Aristolochia rotunda  L.

Aristoloche à feuilles rondes, Aristolochia rotunda L.

Nom provençal :
Fóuterlo-sarrasino

ARISTOLOCHIACEAE

Aristoloche à feuilles rondes, Aristolochia rotunda-L.
Aristoloche, Aristolochia Rotunda L.
Aristoloche, Aristolochia Rotunda L.

Sambucus nigra  L.

Sureau noir, Sambucus nigra
Sureau noir, Sambucus nigra

Nom provençal :
Sambequié (Fréjus et tout le Var),
Sambuquié (Mons),
Choupatelié (La Môle),
Boumbardié,
Boumbardelié

ADOXACEAE (anciennement Caprifoliaceae)

Localisation :
Commun tout le long du Gapeau. Friches arbustives, haies.

Utilisation :
- L’infusion de fleurs, utilisée en bain d’œil, permet de traiter orgelet et conjonctivite ;
- États fébriles, refroidissements, enrouements ;

- Immunostimulant.

Comestibilité :
Les fleurs crues en salade et dans les desserts. On en fait également des beignets, crêpes, sauces, sorbets et du « champagne de Sureau ».
Les fruits noirs, de préférence cuits, sont comestibles (confitures, sauces épicées, vins fermentés, etc.).

Attention :
Consommer les fruits crus avec modération, car ils peuvent être purgatifs et faire vomir.

Sureau noir, Sambucus nigra
Sureau noir, Sambucus nigra

 

Isatis tinctoria  L.

PASTEL DES TEINTURIERS OU GUÈDE

Pastel des teinturiers, Isatis tinctoria
Pastel des teinturiers, Isatis tinctoria

Nom provençal : 
Mes-de-mai,
Jaunello

BRASSICACEAE

Pastel des teinturiers, Isatis tinctoria