Patrimoine religieux de Solliès-Ville

La chapelle du Deffend

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La vallée vue de la chapelle.
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La chapelle et sa citerne (à gauche), vue extérieure.
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La chapelle, vue intérieure.
À Solliès Ville, au sommet de la colline, à 381 mètres d’altitude, La chapelle Notre-Dame des Vents (encore appelée Notre-Dame de la Miséricorde, ou Notre-Dame du Deffend ou Défens) domine le village.
Elle est accessible, à partir du quartier des Selves, en suivant un chemin escarpé qui était autrefois emprunté par les troupeaux de moutons qu’on avait l’obligation de « mettre en défens » afin de les éloigner des zones cultivées.
Cette chapelle a été construite au 17e siècle sur l’emplacement d’une bergerie et depuis 1674, la population s’y rend en pèlerinage.
Elle a été épargnée pendant la Révolution, mais comme tous les lieux de culte, elle sera vendue et rejoindra la liste des Biens nationaux.
Le 23 février 1824, sous le règne de Louis Philippe, et par ordonnance, les chapelles rurales de Solliès Ville seront données à l’église actuelle de la ville, pour servir d’église de secours : celle de Notre-Dame du Deffend devait en faire partie.
Plus tard, en août 1943, un incendie attisé par un vent violent ravagea le versant nord du Coudon et menaça le village qui fut épargné, car le mistral cessa soudainement au niveau de la chapelle...
Aussi, en remerciement et avec l’accord de l’occupant, le 15 août de cette même année, une procession en action de grâce eu lieu, à Notre-Dame du Deffend.
Lors des combats pour la libération de Solliès Ville, les 20 et 21 août 1944, la chapelle a subi de gros dommages.
L’édifice fut restauré, après la guerre, en 1949.

On organisait autrefois dans cette chapelle trois processions : au lendemain de Pentecôte, le 15 août et le 8 septembre. Le prêtre en profitait pour bénir le terroir depuis le promontoire.

À propos du retable (aujourd'hui disparu) :
Texte 1 : Consolatrix afflictorum monstra te esse matrem OpN.

« Consolatrice des affligés montre que tu es (leur) mère, prier pour nous. »
Textes 2 : Sancta Christina Solleriensium patrona inclyta OpN.
« Sainte Christine de Solliès, illustre patronne des Sollièsiens, prier pour nous. »

Première indication
Le titre « Consolatrice » se trouve déjà dans des prières mariales très anciennes, Marie est notamment invoquée sous le titre Consolatrice des affligés durant de longs siècles, en Afrique du Nord, pendant la « traite des blancs », capturés lors de razzias sur les côtes d’Europe méridionale et réduits en esclavage par les musulmans à partir du VIIsiècle.

 

 

 

Cahier-QQ,-p.-126-Chapelle D-N du Deffend b W

Notes et croquis de Frédéric Dollieule en 1890, cahier QQ, page 126. Archives Écomusée du Gapeau.

 
Notes :
LUCCHESI Alexis :
À pied découvrez les chapelles du Var, Éditions Barthélemy - Avignon, 1993, pages 170 à 173, ISBN : 2-87923-029-2.
Antoine Arène, poète macaronique et jurisconsulte - Marseille, 1886, 79 p.
François-Joseph Pey, martyr pour la Foi - Toulon, 1927, 46 p.
 
Le deffend : Dès le XIIe siècle, par sentence arbitrale d’une autorité civile ou religieuse, c’est la protection d’un bien délimité en édictant diverses mesures de restriction ou d’interdiction : de pâturage, de glanage, de chasse, de pêche.

Un édifice d'exception

 

Logo Torcheux

Église de l'archange

Saint-Michel

de SOLLIÈS-VILLE

 

Plan de situation

Plan de situation.

Déjà au Moyen Âge la construction d’une église, même modeste, faisait l’objet d’une attention toute particulière et était appréhendée par des professionnels qualifiés et réputés ; car la technique constructive romane était employée, plus avec des pratiques judicieuses d’usage régional, qu’avec des approches théoriques de construction.
Par ailleurs, les ordres religieux, grands constructeurs de l’époque profitaient des nouvelles influences techniques constructives et stylistiques du moment pour actualiser leurs bâtiments monacaux dont l’église était la partie la plus élaborée et visible par tous.

Vue de Solliès-Ville

 

C’est ainsi que notre église de Solliès-Ville telle que nous la voyons actuellement a été construite par l’ordre des dominicains avec les singularités et les spécificités remarquables suivantes :

I/  ÉGLISE À DEUX NEFS
L’édifice se compose de deux nefs parallèles d’égale largeur comprenant trois travées chacune, dont l’ensemble s’inscrit dans deux carrés égaux.

Ces deux nefs sont couvertes en voûtement quadripartite dit « voûte de cloître » supporté chacun par deux arcs diagonaux plein cintre, dont la hauteur des clefs de voûte correspond à la même dimension que l’un des deux carrés qui contient la nef.
La longueur de la nef est exactement le double de la hauteur. Autrement dit :
Plan de l'église à deux nefs, Solliès-Ville

Plan de l'église à deux nefs.

l'église est aussi large que haute !

Ainsi, on relève, ici, trois types de voûtement :
— a  des arcs brisés qui séparent les trois travées ;
— b  des arcs diagonaux plein cintre disposés en voûte de cloître sur chacune des trois travées ;
— c  des arcs brisés doubleaux séparant les deux nefs parallèles.
La diversité de ces arcatures s'explique par deux raisons :
— a  la nécessité de soutenir un plafond de nef à une hauteur précise, quelles que soient les différentes portées à franchir entre les murs et piliers porteurs.
— b  la faculté pour l’arc brisé de moins pousser sur les appuis.
Coupe de transvers, église Saint-Michel

Coupe de travers.

Voûte église Saint-Michel, Solliès-Ville
Pilier cruciforme, église Saint-Michel, Solliès-Ville

Pilier cruciforme.

En effet, cette voûte de cloître, surprend dans cet édifice roman, où la voûte en berceau plein cintre couvrait les nefs, à la place des plafonds en charpente bois trop vulnérable aux incendies !

Coupe
longitudinale.

Coupe longitudinale, église Saint-Michel archange

Mais il est troublant de constater que les appuis des arcatures diagonales des trois voûtes de cloître reposent sur des corbeaux en forme de culots enchâssés en discontinuité avec les redans des piliers porteurs.
Il semble bien que cette technique de la voûte de cloître inventée au milieu du XIIe siècle en Île-de-France fût importée au cours de la construction du couvert de l’église Saint-Michel, d’où le recours aux corbeaux à demi encastrés qui ont été greffés sur les colonnes.
En effet, cette technique de croisée d’ogives est bien celle apportée par le gothique naissant dans le Nord de la France.

II/  TRACÉS RÉGULATEURS
La comfiguration de l’édifice n'est pas due au hasard, bien au contraire, elle résulte des fameux tracés régulateurs du Timée de Platon qui met en exergue le nombre d’or ou la « divine proportion » soit : 1,618 (rapport conceptuel divin par excellence).

Le positionnement de piliers engagés dans les murs de long pan, est calé en plan selon la divine proportion figurant selon les tracés régulateurs ci-contre.

Triangle doré, schéma de construction de Phi, 800x529
Triangle doré : DN /DR = 1,618 

En plus des piliers, les éléments architecturaux de l’église, tels que les oculi, les baies verticales, le portail et les nefs, sont calés sur un module commun, la « canne » (soit 1,98 m, dimension de référence commune) qui correspond au diamètre des piliers.
Comme on la déjà dit plus haut, cette modulation se vérifie dans les trois dimensions, en plan, en coupe, en élévation !

Le module est une grandeur quelconque
choisie pour servir de base aux mesures de la distribution d’un bâtiment

DIMENSIONS DE L'ÉGLISE : EN MÈTRE EN MESURE ANCIENNE
  Longueur de nef : 22,76 m   13 modules 1/2 ou 13 cannes 1/2
  Largeur de l’église : 11,38 m   1/2 longueur de l’église
  Hauteur de la nef : 11,80 m   7 modules ou 7 cannes
  Largeur de pilier :   1,68 m   1 module ou 1 canne
  Oculus et cintre des baies :   0,84 m   1/2 module ou 1/2 canne
  Grand oculus sud :   2,10 m   1 module 1/4 ou 1 canne 1/4
  Distance latérale entre piliers :   4,42 m   2 modules 1/2
  Distance longitudinale entre piliers :   5,90 m   3 modules 1/2

En cette fin du XIIe siècle, on sait que l’influence gothique parvint tardivement en Provence, mais pourquoi avoir réalisé une église à deux nefs égales, disposition rarissime en France, puisqu’il n’existe que trois autres églises semblables en France ?
(L'église des Jacobins de Toulouse [1230-1335], d’Agen [1249], et de Paris [1221, détruite en 1849], et aussi la chapelle Sainte-Philomène à Puget-Ville du Var [1060, encore existante]).

Église des Jacobins de Toulouse

Église des jacobins de Toulouse.

Église des Jacobins d'Agen

Église des Jacobins d"Agen.

Couvent des Jacobains

Plan du couvent des Jacobins de la rue Saint-Jacques à Paris, église à deux nefs.
(Bâtiments démolis en 1849.)

Chapelle Sainte-Phylomène

Chapelle Sainte-Philomène Pujet-Ville.

La raison de cette disposition parallèle des deux nefs semble simplement destinée à faciliter la pratique alternée de deux offices différents sans empiéter sur l’autre, à savoir la liturgique des laïques et celle des frères prêcheurs dominicains 'appelés aussi jacobin) fortement ancrés à Solliès-Ville à cette époque.
En pratique, une simple séparation médiane en panneaux de bois fixés entre les piliers était installée pour isoler chaque nef. Deux niches murales dites « sacrères », fermées par deux volets en bois, subsistent toujours à l’extrémité est de chaque nef, pour ranger les objets liturgiques des différents offices à côté de chacun des deux autels.
De plus, un accès différencié facilitait l’indépendance des deux nefs qui sont toujours visibles à l’extrémité ouest de l’église.

Coupe transversale, église Saint-Michel-archange
Coupe transversale 2, église Saint-Michel-archange

 Coupe transversale.

Deux nefs égales à trois travées en croisée d’ogives.
Dessin 3D Ch. Torcheux.

  Coupe transversale.

Deux nefs égales

III/  LA COUVERTURE PROTECTRICE
Le voûtement intérieur de la nef a remplacé les charpentes en bois apparentes vulnérables aux incendies.
Ici à Solliès-Ville, l’église se trouvait être implantée dans l’enceinte fortifiée du château des Forbins, trop proche des fortifications pour ne pas craindre les assauts des jets d’objets enflammés projetés par les assaillants (nombreux à cette époque)

Coupe sur le castrum

Une protection de la toiture contre l’incendie s’imposait.
C’est pourquoi, la charpente en bois traditionnelle de la toiture fut remplacée par un voûtement reposant sur les « reins des croisées d’ogives » qui recevait uniquement le littelage des tuiles « canal », moins vulnérable au feu que la forêt de chevrons et pannes des charpentes habituelles.
Cette disposition technique particulière est exceptionnellement mise en œuvre parce qu’elle oblige à renforcer les structures d’appui des voûtements de la Nef qui se trouvent alourdis. Or on constate ici, que quelque soit le voûtement retenu : le berceau plein cintre ou la croisée d’ogives, les pilastres et piliers ont été construits avec une configuration résistante et massive en forme de croix. Comparé aux colonnes cylindriques graciles de l’église de Toulouse érigée à la même époque.

IV/  LA FACTURE DU GROS ŒUVRE
Le caractère apparent de l’édifice tient essentiellement de la remarquable facture des pierres de taille et de l’économie des modénatures décoratives de tout l’édifice tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.
Construite avec des murs d’assises régulières avec boutisses en pavement de calcaire blond et gris hourdés d’un fin lit de mortier, son aspect parait même un peu austère, mais non hostile.

Seuls les quelques hautes fenêtres cintrées, des oculi insérés dans des tableaux biseautés et un grand portail avec triples voussures décorent l’édifice.
À l’intérieur ce sont les deux gros piliers cruciformes et les six croisées d’ogives qui attirent le regard.

 

Le pignon est percé de deux hautes baies et de deux oculi.
L’appareillage des pierres du soubassement est le vestige
d’une construction antérieure à la construction de l’église
.

Photo façade sud
Travée Sud

Façade sud percée de deux hautes baies, un oculus et un grand portail voussuré. L’appareillage des pierres situé au-dessus du portail est dû à une restauration récente.

Travée sud de l’église avec deux croisées d’ogives visibles.

Facade sud église Saint-Michel
Pignon est, église Saint-Michel

Pignon est.

Façade est.

V/   Le dernier point remarquable de cet édifice est historique, celui du passage du monarque Louis IX dit Saint-Louis sur le site de l’église Saint-Michel, au retour de la 6e croisade en juillet 1254.

 

ÉTUDE PATRIMONIALE

de Marie-Georges TOMASINI,
licenciée en patrimoine médiéval

et

Christian TORCHEUX,
architecte honoraire.

 

 

Bibliothèque :
BILHEUST Henri et autres. L’art des bâtisseurs romans, cahier N° 4, Boscodon, Crots, 1989 ;
CABANOT Jean, Petit glossaire pour la description des églises, AEAL, Dax, 1995, ISBN : 2911125002 ;
GIMPEL Jean, Les bâtisseurs de cathédrales, Seuil, Paris, 1958, collection Microcosme, 1966 ;
MAUREL Paul, Le vieux solliès et ses monuments religieux, Imprimerie Nouvelle, Toulon, 1959 ;
VINCENT Robert, Géométrie du nombre d‘or, Chalagam, Marseille, 4e édition, 2005.

Oratoires de Solliès-Ville

D'après Louis JANVIER

Vue de Solliès-Ville

Notre-Dame des Sept Douleurs

Au début du chemin de la chapelle Notre-Dame du Deffend, et des Selves. Au-dessus du village. Construction en maçonnerie crépie, niche cintrée sur corniche moulurée avec grille. Toit à deux pentes en tuiles creuses avec croix en fer. Bénitier creusé dans le fût.

Oratoire Solliès-Ville GR 51

(Photo : janvier 2015.)

Saint-Antoine de Padoue

Entrée de la propriété de M. Renoir. Route des Selves, quartier des Escabrielles. Érigé en 1981 en reconnaissance d'un vœu exaucé au saint franciscain mort 750 ans auparavant. Sur un mur de restanque, niche cintrée en pierres et maçonnerie en partie crépie, soutenue latéralement par deux petits contreforts, avec statue et grille.

Saint-Jean-Baptiste

Chemin des Selves, au col Saint-Jean. Restauré en 1981 par les soins de la mairie, de la commission culturelle communale (présidente Monique Broussais). Béni : 11 juillet 1982 par l'abbé Arnéodo curé. Grille ouvragée avec Sacré-Cœur surmontant un calice, offerte par M. Barras. Pilier en pierres et maçonnerie sur socle, niche cintrée en pierres de taille abritant une céramique de Nadine David représentant le Baptême de Notre-Seigneur Jésus-Christ par Saint-Jean-Baptiste. Toit à deux versants en tuiles creuses. Bénitier creusé dans le fût. Deux marches sont placées devant.

Oratoire Solliès-Ville, Saint-Jean-Baptiste

Notre-Dame

Dans le village, à cinquante mètres de l'église Saint-Michel, jardin de la maison de l'ancien maire et historien Paul Maurel « L'Ajoucadou ». Béni le 2 février 1955 par le Révérend Père Florenceau (ordre des Prêcheurs). Petite construction basse en moellons. Niche rectangulaire sous une dalle plate servant de toit, abritant une statuette.

Saint-André − Saint-Joseph

Quartier des Aiguiers, au nord du village, chemin de l'Alibran (accès par Solliès-Pont). Élevé en 1968 par M. Chamas à l'entrée de sa proprièté « Li sian ban » à la mémoire du félibre et santonnier-imagier André Filippi. Plaque avec inscription : « En oumenage a Andrieu FILIPPI santounié — imagié prouvençau 1902 — 1962 ». Haut pilier en pierres et maçonnerie. Niche cintrée sur corniche, avec statuette de Saint-Joseph.
Toit pyramidal sur corniche, terminé par une croix de fer.

Santon Filippi

Le santon de Filippi.

Oratoire Solliès-Ville Saint-Roch
L'oratoire. (Photo nov. 2014.)
Oratoire Solliès-Ville, niche Filippi

Détail de la niche. (Photo nov. 2014.)

Oratoire Solliès-Ville, plaque Filippi
Détail de la plaque. (Photo nov. 2014.)

Saint-Hermantaire

Cet oratoire jadis près du vieux puits au début du « Planesteu » a été détruit, mais doit être reconstruit un jour… (que l'on voudrait proche !)

Oratoire Saint-Loup

Patron du village et à l'entrée de celui-ci, a subi le même sort ! (Anciens moines de Lérins, saint Hermentaire ou Armentaire et saint Loup furent respectivement : le premier évêque d'Antibes, et le second de Troyes, Ve siècle.)

SVStSebastien

(La chapelle Saint-Loup construite au XVIIe siècle était situé à l’entrée du village, elle a été remplacée par cet oratoire, dédié au saint, au moment de l’élargissement de la route.) Archives de Solliès-Ville.

 

 

Oratoire Sainte-Marie-Madeleine(1)

Oratoire Solliès-Ville

Situé près du Gapeau, au domaine de la Castille.

Au milieu du socle, un flacon avec un papier comportant l’historique de cette construction a été enfoui dans les maçonneries, il dit « Sur le domaine de la Castille, sis sur la commune de Solliès-Ville, appartenant au diocèse de Fréjus-Toulon, Monseigneur Dominique Rey étant évêque du lieu, à l’initiative de Monsieur Xavier Gariel, directeur de la Fondation qui administre la propriété, a été édifié par l’association "Connaissance et Sauvegarde des Oratoires", en la personne de Monsieur Michel Chiocanini, maître maçon, aidé de Madame Pascale Darius, sa fille, et de Monsieur Jean Maureso.
Le présent oratoire a été dédié à sainte Marie-Madeleine ; Fait à La Castille, le vendredi 7 avril 2017 en l’avant-veille de la fête des Rameaux »

Tous les matériaux sont fournis par la Fondation, dont quatre tonnes de pierres de Bourgogne, deux tonnes de pierres tout venant, le sable, le ciment, l’eau, etc. Tous ces matériaux ont été apportés sur place par le personnel de l’exploitation viticole […] Au milieu du pilon, sous la niche, on voit un beau bénitier en pierre, sculpté par Michel.
Pour l’anecdote, lors des fouilles il fut trouvé un morceau de colonnette, un piston de moteur avec ses deux soupapes ; le morceau de colonnette a été inclus à la base de la face avant, et le piston en haut de la face arrière.

(1) Oratoire non référencé par les Amis des oratoires.

 

 

Bibliothèque : Inventaire des oratoires du Var