Cinnamomum camphora

Camphrier, Cinnamome camphora

Nom provençal :
Canfrié

LAURACEAE

Les feuilles persistantes et coriaces sont ovales lustrées et étroites ne dépassant pas dix centimètres de long, et les nervures son bien marquées, passant du rouge verdâtre au vert vif. Le dessous des feuilles est d’un vert glauque et en les froissant une odeur de camphre se dégage puisque l’arbre permet de produire l’huile essentielle de ravintsara, à partir du Cinnamomum camphora qui s’est développé à Madagascar.
On extrait de l’arbre l’huile essentielle de ravintsara qui contient du safrol (toxique) mais elle n’est utilisée qu’en usage externe pour ses propriétés antivirales, antiseptiques, antispasmodiques, stimulantes, antirhumatismaux, analgésiques, contre l’asthme et les faiblesses cardiaques.
Des petites fleurs en coupe de couleur jaunâtre forment des bouquets de six à sept centimètres de diamètre, entre mars et juin. Puis des baies noires de moins d’un centimètre apparaissent.
En Asie, notamment au Japon, le camphrier est vénéré. C'est l’arbre emblématique de la ville d’Hiroshima, car il y fut le premier à reverdir (avec le Ginkgo biloba) après le bombardement atomique du 6 août 1945.
Camphrier, Cinnamome camphora
Sources :
— Un fascicule de 24 pages édité par la Mairie de Solliès-Pont à l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.

 

 

Consulter  la page : Le parc du Château

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